LE VRAI VISAGE DE LA FRANCE
01 oct. 2014Lors de l'une de ses interventions, l'ancien Président de la France, Nicolas SARKOZY, avait déclaré publiquement que "la France n'a pas d'amis, elle n'a que des intérêts". Cette déclaration avait suscité des interrogations au sein des populations africaines qui ont souvent recours à ce pays en période de difficultés pour dit-on solliciter son soutien. Pourtant, ces inquiétudes avaient semblé être dissipées lorsque François Hollande, candidat socialiste avait été l'adversaire de Sarkozy aux présidentielles de 2012. Beaucoup d'Africains avaient pensé que l'élection d'un socialiste permettrait à cette ancienne métropole de finalement accorder une réelle indépendance à ses anciennes colonies. Illusion rapidement déçue puisque cette "puissance" s'est avérée capable de prospérer sans l'appui de qui que ce soit mais avec des escroqueries "légales" à l'échelle internationale.. L'histoire même nous le montre puisqu'au cours des deux guerres mondiales, elle ne faisait que s'aligner derrière la position de ses alliés, chose normale me dira-t-on mais je souligne que jamais ses alliés n'ont adopté d'idée venant d'elle.
Aujourd'hui que les amis d'hier ne sont vraiment plus là, il faut trouver des raisons pour maintenir dans la servitude les pays qui ont oeuvré pour lui éviter la colonisation. Alors, démocratie, droits de l'homme, françafrique sont certains des arguments qua trouvé la France pour continuer par avoir la main mise sur nos Etats. C'est la mort dans l'âme que je me suis mis à écrire cet article après qu'un confrère journaliste nous ait raconté ce que lui a rapporté un militaire togolais de retour du Mali. Franchement, ces gens se foutent de notre développement et Dieu seul sait combien de temps cela durera encore.
Je vous propose quelques passages de ce que j'ai pu retenir de cette discussion à la Maison de la Presse le 30 Septembre dernier.
Selon cet agent de la grande muette, lorsqu'ils étaient en mission dans ce pays frère en pleine crise, les rebelles connaissaient parfaitement leurs programmes de patrouille. Ainsi, ils ne sortaient jamais lorsque ce sont nos compatriotes qui avainet le tour puisque ceux-ci n'oubliaent jamais de pointer leurs armes prêts à tirer en cas d'attaque. Pourtant, lorsque d'autres unités devaient patrouiller notamment les frères du Tchad, ils étaient constamment attaqués parce que leurs armes étaient toujopurs baissées.
En dehors de ce point qui n'est pas de nature à faciliter la tâche aux Casques bleus, il y aussi l'ordre intimé aux forces onusiennes de replier alors qu'elles étaient en pleine progression dans leur offensive pour éliminer les rebelles. Selon notre compatriote, les rebelles étaient quasiment éliminés lorsqu'un appel serait venu de l'Elysée pour demander aux forces des Nations Unies de ne plus avancer. C'est ce qui provoqua la colère de certains contingents notamment les Burkinabé qui, à leur retour, ont décidé de rentrer au pays quitte à aller subir des sanctions. Tout ceci n'a pas empêché cet ancien casque bleu de rappeler que les armes dont disposaient les éléments des forces rebelles étaient plus puissantes que celles mises à disposition des forces de la MISMA.
Toujours selon cet officier, même en pleine journée, vous entendez des hélicoptères desquels descendent des cordes au bout desquelles on attachait des masses d'or pour repartir. Vers où? Je crois que chacun peut facilement deviner la réponse.
Pour certains observateurs, c'est quand un chef de mission est jugé récalcitrant et q'il ne veut pas regarder dans la même direction que celle qu'on veut lui imposer, qu'il est relégué de ses fonctions puis remplacé par un autre plus doux.
Malheureusement, c'est à cette même providence maléfique que s'en remettent des responsables et leaders d'opinion pour quémander une résolution de problèmes dans leurs pays alors qu'une entente pourrait être trouvée entre les protagonistes au plan local.
Même les institutions africaines ont failli à leurs missions et doivent revoir leurs copies pour repenser une Afrique plus forte parce que c'est à cette seule condition que l'Afrique peut espérer se libérer définitivement. Et ceci passe par l'instauration d'une force militaire panafricaine bien équipée, bien formée, bien entretenue, la mise en place d'une banque panafricaine parce que l'Afrique ne peut prétendre être forte alors qu'elle n'a aucun pouvoir réel sur son économie et surtout par une réelle prise de conscience de la nouvelle jeunesse et de notre élite qui doit arrêter de servir des intérêtes incompatibles au développement de notre continent.
A bon entendeur, .............................................................
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