Soyons réalistes.
19 déc. 2012Soyons réalistes.
Le monde est présentement secoué par des crises auxquelles la communauté internationale s'active à trouver des solutions aussi bien pacifiques que militaires.Cette communauté internationale a déjà à travers la résolution de certains conflits montré ses insuffisances et étalé ses limites.
D'abord preuve que l'égalité des peuples dont parlent ces pays dits du nord n'est que de nom, le droit de véto constitue un grand blocus à l'occasion des votes pour l'adoption de certaines résolutions au Conseil de Sécurité de l'ONU.L'exemple syrien étant toujours d'actualité, il n'est point besoin de chercher une liste de preuves.
Revenant au cas qui devrait plus nous concerner en tant qu'Africains c'est-à-dire le cas de la situation qui prévaut actuellement au nord du pays des Malinkés, il faut rappeler que la communauté internationale sans le savoir en est le principal commanditaire.Comment?
Les rebellions ont été toujours été encouragées par cette communauté internationale sous prétexte que ce sont des populations qui, pendant longtemps opprimées, aspirent à être libres.On revoit encore dans les mémoires cette longue période de crise entre Salva Kiir et son frère Omar el Béchir contre qui finalement pèse un mandat d'arrêt international pour crimes contre l'humanité.Conflit qui tout le monde le sait sera couronné par un référendum lequel aboutira à la proclamation officielle de la République du Soudan du Sud.
Les n°1 des pays qui ne vont que pour pratiquer du suivisme dans le seul but de brader les richesses de leurs pays contre le détournement des miettes envoyées pour le supposé développement desdits pays, devraient prendre leurs responsabilités même s'il faut se mettre à dos la communauté internationale pour trouver des solutions adéquates aux maux qui minent leurs nations.
Le vrai problème se pose: au lieu de chercher à diviser les pauvres populations pour satisfaire nos ambitions personnelles, réfléchissons à combattre l'ennemi commun.
A bon entendeur, ......................................................................